Diapositive1



anciens élèves de Sainte-Marie

devenus célèbres



Reçu, ce 29 mai 2008, de Philippe-Charles Chiron ces précieux renseignements :

Anciens élèves du collège Sainte-Marie :

Henri Vidal (acteur de cinéma aux côtés de Michèle Morgan, élève en 36 ?)

Pierre Termier : le grand vulcanologue, premier savant à étudier les volcans...

Gabriel Chevalier, auteur de Clochemerle et de Sainte Colline...

Merci beaucoup.

Ainsi donc, aux côtés d'Antoine Pinay, Président du Conseil en 1952, et du coureur automobile Alain Prost, le collège Sainte-Marie de Saint-Chamond a connu d'autres élèves au parcours ultérieur remarquable.


________________________________________________



Henri Vidal, comédien

henri_vidal_1né le 26 novembre 1919 à Clermont-Ferrand ; a épousé l'actrice Michèle Morgan en 1950 ; décédé le 10 décembre 1959

Henri Vidal dans cinema.encyclopedie

Sa grande beauté lui permet d'être élu "Apollon" de l'année 1939. Repéré par Edith Piaf, cet inconnu du monde du cinéma débute à ses côtés dans Montmartre-sur-Seine (Georges Lacombe, 1941).

Venu au cinéma grâce à son physique de jeune et beau sportif musclé, Henri Vidal en joue pendant les dix premières années de sa carrière cinématographique, interprétant les gladiateurs dans Fabiola (Alessandro Blasetti, 1947), ou encore les capitaines dans Le paradis des pilotes perdus (Georges Lampin, 1948). René Clément, dans Les maudits (1946), met à profit son talent d'acteur. A partir des années cinquante, il prouve qu'il sait aussi interpréter des drames : La jeune folle (Yves Allégret, 1952) ou les Les salauds vont en enfer (Robert Hossein, 1955). Aux côtés de son épouse, Michèle Morgan, il joue dans La belle que voilà (Jean-Paul Le Chanois, 1949), Napoléon (Sacha Guitry, 1954) ou encore Pourquoi viens-tu si tard ? (Henri Decoin, 1958). Dépressif, Henry Vidal sombre dans la drogue. Il meurt à 40 ans le 9 décembre 1959.

Henri_Vidal_portrait



- une vidéo avec Michèle Morgan et Henri Vidal


80d8_1





________________________________________________


Pierre Termier, géologue

1859-1930
ancien élève de l'École Polytechnique, dont il sort major en 1880, et de l'école des Mines de Paris, membre de l'Académie des sciences

court extrait de la longue notice consacrée à Pierre Termier par Eugène Raguin
Notice lue à la Séance générale annuelle de la Société géologique, le 15 juin 1931. Publiée dans Annales des Mines, 1932, t.I

Pierre Termier est né le 3 juillet 1859 à Lyon. Ses parents étaient d'un milieu très simple, travaillant l'un et l'autre, sa mère dans la soierie et son père voyageur de commerce. L'enfant ressentit profondément l'influence de cette famille sérieuse, vouée au culte du devoir, catholique et traditionnelle. Il fit toutes ses études, jusqu'au baccalauréat, au collège des Maristes de Saint-Chamond et reçut une formation littéraire telle qu'on savait la donner à cette époque, et dont toute sa vie demeura imprégnée. (...)


- biographie de Pierre Termier

244_Termier_X_1878
Pierre Termier à l'École Polytechnique en 1878


termier


25
source : academieduvar.org


biographie de Pierre Termier

Pierre Termier, né à Lyon le 3 juillet 1859 et mort à Grenoble en 1930, est un géologue français. Il a étudié les mouvements tangentiels dans les Alpes. C'est un spécialiste de la tectonique et de la synthèse structurale de la chaîne des Alpes.
Il suit une formation littéraire et scientifique chez les Maristes de Saint-Chamond et sort major de polytechnique à 21 ans en 1880 puis entre à l'École des mines. Il est très vite passionné par les sciences de la Terre et surtout l'étude de la chaîne alpine (dès 1879).
Le 8 août 1894, il succède à Mallard à la Chaire de minéralogie et pétrographie de l'École des mines de Paris après avoir occupé depuis 1885 celle de géologie, minéralogie et physique à Saint-Étienne, où Marcel Bertrand et A. Michel-Lévy l'avaient remarqué. Il exécute des missions géologiques dans les Alpes, en Tunisie, en Russie, au Maroc...
En 1903, il fut le premier lauréat du prix Prestwich de la Société géologique, décerné par Albert de Lapparent.
Il fut fait Docteur honoris causa de l'Université d'Innsbruck.
En 1906, le prix Wilde lui fut décerné par l'Académie des sciences.
En 1909, il entre en section minéralogie à l'Académie des Sciences, dont il deviendra Président.
En 1911, à la mort d'Auguste Michel-Lévy, il lui succéda comme Directeur du Service de la Carte Géologique.
En 1912, il fut nommé Professeur de Géologie à l'Ecole des Mines de Paris.
En 1914, il fut nommé Inspecteur général des Mines.
Le prix Albert Gaudry lui fut décerné par la Société géologique en 1920.

source : À  la gloire de la Terre, souvenirs d'un géologue,
Pierre Termier, 1930 (?)

e17a_1




________________________________________________





Gabriel Chevallier, écrivain, auteur de Clochemerle (1934)

né le 3 mai 1895 à Lyon, mort le 5 avril 1969 à Cannes

- sur Gabriel Chevallier, écrivain


clochemerle


clochemerle4


n194597



412d_1_sbl


Sainte_Colline_couv


chevallier_001


- un extrait de Sainte Colline (site Golias-editions.fr)


à compléter...


- retour à l'accueil